L'achat  en Viager

Quelle est à votre avis l'épargne idéale : l'emprunt russe, les actions Canal de Panama ou bien un soi disant "capital" d'une compagnie de placements ?

Non, la solution : un achat dans la Pierre, mais sans se ruiner, sans rien devoir à aucun organisme, en évitant le circuit coûteux de l'emprunt.

L'achat en viager : il  vous permet avec certitude de récupérer plus tard un bien en aidant aujourd'hui une personne âgée.

dossier : La vente en Viager

(parce qu'on ne vous en parlera peu ou pas ailleurs et qu'il y a énormément de demandes) 

 VOUS ETES ACHETEUR  ? Un excellent support pour votre épargne (de 50€/ mois à 5000 € selon les affaires)

LES AVANTAGES POUR L'ACHETEUR

Il prépare dans les meilleures conditions possibles sa retraite. Il constitue un capital avec une petite épargne (la rente/la mensualité). Il paie le bien immobilier bien moins cher que s'il était libre. Il ne paie les frais d'actes et notariés que sur une partie du prix. Il n'a aucun problème avec l'occupant. Il ne paie aucun travaux d'entretien de l'appartement et de l'immeuble. Il n'encaisse pas de loyers qui feraient évoluer à la hausse son impôt sur le revenu. Il est serein pendant que son capital (le bien immobilier) prend de la valeur chaque jour. Etc...

 

 

Pourquoi parler du VIAGER ici ? Par qu'on vous aime sur pourl'homme.fr et que nous aimerions vous donner un conseil malin. Car c'est peut-être bien là que se trouve un levier extraordinaire pour se constituer un patrimoine.

Parce que trop peu de gens pensent à cette solution : combien de fois on entend des personnes regretter de ne pas avoir acheté en viager alors qu'elles étaient dans la vie active ! Et combien d'autres regrettent d'avoir choisi certains supports d'épargne (bourse, produits bancaires ou de groupes d'assurance A..., G...,  qui ont bien du mal ensuite à vous redonner votre argent !).On ne peut pas avoir des tours à la Défense, être coté en bourse et que ce soit le souscripteur du contrat qui en profite ! Et pourtant les gens sont bien naïfs et écoutent ce genre de sirènes.

En viager, pas de publicité, pas d'intermédiaire : l'affaire est on ne peut plus simple, entre les deux parties. Un contrat chez le notaire qui détaille tout, san mystère. ET là vous n'avez pas affaire à une quelconque compagnie d'assurance qui cherche à vous caser un contrat. Séduisant, non ?

Le VIAGER, c'est vraiment la solution pour se constituer un patrimoine, sans forcément beaucoup d'apport, en payant tout doucement selon son budget (tous les prix se trouvent) et surtout : sans recourir à l'emprunt bancaire ! Là, c'est clair et net, vous récupérez forcément quelque-chose un jour, ce qui est beaucoup plus discutable concernant les produits d'épargne en tout genre, sur lesquels des intermédiaires vont se rémunérer avant vous.

En plus, l'acheteur permet à la personne qui vend d'améliorer ses conditions d'existence par des revenus complémentaires (solidarité intergénérationnelle). Soyez-en persuadé : les vendeurs sont ravis de trouver un acquéreur. Dans la pratique, les personnes sont soulagées de trouver une source de revenu complémentaire. Sans parler de l'aspect valorisant sur le plan psychologique : vous en tant qu'acheteur, donnez du prix à leur patrimoine, vous vous intéressez à leur bien, vous appréciez ce qu'ils ont construit.

"Il vous plaît mon appartement ? " Si une petite dame vendeuse vous demande cela, ne pensez-vous pas lui faire réellement plaisir en lui disant "oui" et en passant en revue les atouts ?

Un dernier conseil : commencez par une petite affaire, évaluez bien la valeur du bien, démarrez tranquillement. N'acchetez pas pour y habiter : rapellez-vous : c'est un support d'épargne, un investissement. Recherchez le bon rapport fiancier, pas le coup de coeur. Sachez apprécier une petite affaire...

 Explications juridiques...

"Je suis dans la vie active. J'ai un peu d'économies. Je me tourne vers le viager. Pour plus tard. Pour moi, pour ma retraite."

I - Qu’est-ce que la vente en viager ?

Pour comprendre ce qu’est un viager, il convient de faire un petit rappel sur le droit de propriété car le viager en est un démembrement.

A. Rappel sur le droit de propriété

Le droit de propriété est défini dans le Code civil à l’article 544 comme « le droit de jouir et de disposer de la chose de la manière la plus absolue pourvu que l’on en fasse pas un usage prohibé par la loi ou les règlements ».

Le droit de propriété s’articule en trois subdivisions héritées du droit romain :

  • L’usus ou le droit de jouir de la chose, de l’user, de l’utiliser sans la transformer.
  • Le fructus qui est le droit de disposer des fruits (récoltes, revenus, dividendes…) de ce bien.
  • L’abusus ou droit de transformer ce bien, de s'en séparer (de l'aliéner) ou de le détruire.

Ensemble, les deux premières subdivisions sont appelées « usufruit ». Sans les deux premières, la troisième est appelée « nue-propriété ».

B. Définition du viager

Dans la vente en viager, le vendeur (crédirentier), souvent une personne âgée, cède un bien à un acheteur (débirentier) moyennant le versement d'une rente à son profit, pendant le restant de ses jours.

C. Intérêt du viager

1) Pour l’acheteur (ou débirentier)

Le viager permet à l’acheteur d’accéder à la propriété alors même qu’il ne dispose pas d’un apport suffisant mais seulement de revenus permettant un paiement échelonné.
Le débirentier, lorsqu’il achète le bien n’a que l’abusus ou nue-propriété. Il aura la pleine propriété qu’au décès du crédirentier et de son conjoint si la rente est réversible. Il s’agit donc d’un pari qu’il fait sur la durée d’une vie humaine. Ce pari peut être gagnant ou perdant, comme ce fut le cas du notaire qui acheta en viager, en 1965, la maison de Jeanne Calment alors âgée de 90 ans : ce malheureux acheteur paya des années de rente pour rien car il est mort un an avant sa vendeuse qui est décédée à plus de 122 ans en continuant à toucher la rente versée par les héritiers du notaire.

Le viager est donc un placement à long terme qui peut être bonifié par des plus values, éventuellement résultant du décès prématuré du vendeur.

2) Pour le vendeur (ou crédirentier)

Pour le crédirentier, le viager lui permet de percevoir une rente (généralement plus importante que si le logement était en location) et de garder éventuellement l’usufruit (la jouissance) du bien vendu jusqu’à son décès. Il dispose alors de ressources et d’un logement jusqu’à la fin de ses jours. C’est donc une solution qui permet au conjoint survivant de ne pas se retrouver à la rue – la nue-propriété étant conférée aux héritiers – à condition qu’il en fasse la demande dans l’année du décès et que le défunt ne l’en ait pas privé par testament authentique (cf. loi sur les droits du conjoint survivant du 3 décembre 2001 ; pour les signataires d’un PACS, le viager doit être prévu dans la convention).

 

"Avec une maison : pas de charges"

"Pour un appartement, prévoyez dans le contrat de payer les charges, puis que la personne occupante vous rembourse 70% du montant chaque trimestre, ce qui correspond aux charges locatives. Pas de panique, le notaire est là et toput est clair ! Pas de petites lignes incompréhensibles : vous n'êtes pas en face d'un agent d'assurances !".

 

II - Le contrat

A. Conditions relatives aux parties

1) Le vendeur

Toute personne physique, propriétaire d'un bien immobilier peut le vendre en viager quel que soit son âge. Cependant, ce système s'adresse plus particulièrement aux personnes âgées (un jeune homme de 18 ans aura du mal à trouver un acquéreur et la rente qu'il touchera risque d'être très infime !).

Le vendeur ne doit pas être atteinte d'une maladie pouvant entraîner la mort. S’il meurt dans les 20 jours suivant la signature du contrat, la vente est annulée.

La rente peut être assise sur une tête ou bien réversible sur une deuxième tête (conjoint, généralement). Dans ce cas, à la mort du premier époux, l'acheteur continuera à payer la rente au second époux.

            2) L’acheteur

L'acheteur peut, quant à lui, être une personne physique ou morale (société). Des garanties financières lui seront généralement demandées (caution, hypothèque) afin de s'assurer qu'il est à même de payer régulièrement la rente.
Le contrat de vente peut contenir des clauses résolutoires en cas de non-paiement : vente annulée, partie des rentes payées gardée par le vendeur en indemnités.

B. Conditions relatives au contrat

Comme toute vente, la vente en viager peut être précédée d'un avant contrat. Les formes et délais sont les mêmes que pour une vente classique. Il peut donc être réalisé sous seing privé.

L’acte définitif est conclu devant notaire, puis inscrit et publié à la conservation des hypothèques. Les frais (honoraires, droits d'enregistrement, de timbre, frais de publication, etc.) sont à la charge de l'acheteur.

Le contrat comporte :

  • un contrat de vente classique, au profit de l'acheteur,
  • une constitution de rente viagère, au profit du vendeur.

L'acheteur verse durant la vie du vendeur des "arrérages".

A noter que la rente viagère bénéficie d'un abattement fiscale de 30 à 70 % selon l'âge du crédirentier lors du premier versement. Comme dans une vente classique, l'acquéreur devient propriétaire du bien dès signature. Il est donc libre de le revendre avant le décès du vendeur sans avoir à demander l'autorisation de ce dernier.

 

 

III - La rente

A. Aspects de la rente

Une rente viagère est une rente versée périodiquement et garantie à vie (donc versée jusqu'au décès du bénéficiaire, ce qui lui donne une certaine analogie avec une retraite ou avec certaines pensions à vie).

La rente peut être réductible au premier décès, ce qui suppose deux rentes viagères distinctes (l'une sur la tête du mari et l'autre de la femme). En cas de décès de l'un, sa rente s'éteint et laisse subsister l'autre.

La rente peut être réversible, ce qui signifie qu'elle devra être versée sans modification jusqu'au décès du survivant.

L'acheteur paie généralement comptant une partie du prix "le bouquet", le solde du prix étant converti en rente viagère, payable mensuellement ou trimestriellement au choix des parties.

B. Montant de la rente

Le montant de la rente est généralement fixé librement, mais ne doit pas pour autant être dérisoire, sous peine de nullité ou de requalification en donation. Si le fisc estime cette évaluation insuffisante, il peut réclamer à l'acquéreur un supplément de droit d'enregistrement lié à la vente.

La rente est calculée en fonction :

  • de la valeur vénale du bien,
  • du montant du bouquet,
  • de l'espérance de vie du vendeur,
  • du droit de jouissance du vendeur (la rente est plus élevée pour un viager libre que pour un viager occupé),
  • du taux de rendement du bien qui dépend de la valeur locative,
  • de la réversibilité éventuelle de la rente.

La valeur du logement tient compte des réserves que le crédirentier a maintenues sur le logement :

  • un viager libre est plus cher qu'un viager occupé : dans ce cas, la valeur de l'immeuble tient compte des prix pratiqués sur le marché immobilier ;
  • lorsque le viager est occupé, l'acheteur ne dispose pas du droit d'habitation. Il n'est que le nu-propriétaire, l'usufruitier (le vendeur) conserve le droit d'habiter et d'en recueillir les fruits (loyers par exemple).

A noter : il peut exister des viagers occupés mais libérables 15 jours ou 1 mois et plus dans l'année.
Les barèmes sont libres mais on peut se référer pour définir le taux de la rente, aux tarifs établis par les compagnies d'assurance, la caisse nationale de prévoyance et les notaires.
Le paiement de la rente est mensuel, trimestriel ou annuel suivant le choix des parties.

A l’adresse suivante, vous pouvez trouver une simulation de calcul de rente viagère en fonction du capital investi : http://www.suravenir.fr/cgi-bin/simul_ri.pl?id=1&simulation=3
Toutefois, pour trouver un bien à acheter en viager et faire calculer la rente, il est recommandé de s’adresser à un cabinet spécialisé.

Un exemple d'agence absolument fiable (malheureusement trop peu d'affaires vu la demande !) et très raisonnable en frais d'agence : expertviager.com

C. Révision ou indexation de la rente

Pour préserver le pouvoir d'achat du rentier, il est possible de prévoir une clause d'indexation. L'indice de référence est libre, mais en général l'indice choisi est celui des prix à la consommation (INSEE), ou encore le coût de la construction....
 
A signaler : il est utile de prévoir un indice de substitution en cas de disparition du premier indice.
En cas de désaccord entre les parties, la rente est réévaluée légalement suivant un barème mis à jour annuellement par la loi de finances.
Chaque partie peut obtenir du tribunal d'instance une majoration ou une diminution du coefficient de réévaluation s'il estime et prouve être dans son bon droit.

 

 Fréderique témoigne : "J'ai mis l'équivalent de 400 € par mois de côté. En quinze ans, j'ai dû changer une gouttière. Faîtes le calcul par rapport à la valeur du bien : c'est un placement imbattable. Et puis je peux vous dire qu'on est content quand on récupère le bien"

 

IV - La jouissance du bien

Le bien peut être occupé. Dans ce cas, le vendeur a l'assurance de se maintenir dans son logement jusqu'à son décès, tout en bénéficiant d'un complément de revenus réguliers.

A. La conservation de l'usufruit du bien

Le vendeur conserve le droit d'utiliser le bien vendu et d'en percevoir les loyers. Il ne cède donc que la nue-propriété. C'est la valeur de celle-ci qui sera transformée en rente.
La valeur de l'usufruit est fonction de l'âge, du sexe de l'usufruitier et de la rentabilité réelle du bien.

La répartition des charges entre le débirentier et le crédirentier doit être mentionnée dans le contrat. A défaut, l'acquéreur, en tant que nu-propriétaire, devra s'acquitter des grosses réparations, le vendeur usufruitier, sera quant à lui, tenu à l'entretien du bien, aux contributions et charges annuelles.

En cas de décès du crédirentier, la pleine propriété du bien est constituée sans formalité sur la tête du débirentier. Cette situation pose souvent des problèmes quand le bien avait fait l'objet d'une location car l'acquéreur souhaite généralement le récupérer vide.

B. La conservation du droit d'usage et d'habitation

Son titulaire a moins de droits qu'un usufruitier et de ce fait l'acquéreur est mieux protégé.
Le droit d'usage et d'habitation est personnel au titulaire (crédirentier), il ne pourra pas en faire profiter un tiers et s'il doit quitter le logement, il devra y renoncer.
L'usager ne peut céder ou louer le bien. Il peut occuper le bien avec sa famille.
Il est possible de prévoir dans l'acte, que cet usage, ne concerne qu'une partie du bien (garage...).

En contrepartie de l'assurance de récupérer le bien immédiatement au décès de son vendeur, la rente sera plus élevée que celle versée en cas de réserve d'usufruit. La valeur du droit d'usage s'obtient en majorant la rente d'environ 10%.

C. Les garanties du vendeur

En dehors des voies de poursuite habituelles (saisie), le vendeur dispose de certains moyens d'action en cas de non paiement :

  • il peut réclamer les arrérages échus sur les 5 dernières années ;
  • il peut imposer une clause résolutoire dans l'acte notarié : la vente sera annulée en cas de non paiement des arrérages ;
  • il dispose également d'un privilège sur l'immeuble vendu pour le paiement du prix.

Pour être valable, ce privilège doit être inscrit par le notaire dans les 2 mois de la signature de l'acte de vente.

 

 

V - Le décès

A. Le décès du crédirentier

Le viager s'éteint par le décès du crédirentier, quelle qu'en soit la cause (mort naturelle ou suicide). Il entraîne la cessation du paiement de la rente, ainsi que l'extinction de l'usufruit ou du droit d'usage.

Les héritiers peuvent demander la nullité de la vente en cas de signature du contrat réalisée dans un contexte particulier. Le bien est alors réintégré dans la succession.
Les conditions cumulatives suivantes doivent être réunies :

  • le débirentier est atteint au jour de la signature d'une maladie,
  • son décès survient dans les 20 jours de la date du viager,
  • le décès est la conséquence directe de cette maladie.

Le délai de 20 jours court à partir du lendemain de la signature du contrat.

B. Le décès du débirentier

En cas décès du débirentier, ses héritiers recueillent le bien dans la succession et doivent donc continuer à payer la rente à sa place.

Généralement, le contrat de vente prévoit que les héritiers de l'acheteur sont tenus solidairement et indéfiniment au paiement de la rente.

Il est possible d'intégrer au contrat, une assurance décès invalidité qui prendra en charge le paiement de la rente en cas de décès.

 

 "Dans la pratique, les affaires proposées sont souvent des produits haut de gamme et donc chers. Mais vous pouvez choisir d'acquérir un plusieurs bien modestes, cela vous permettra d'accéder au monde du viager".

VI - La fiscalité de la rente

A. Les droits de mutation ("frais de notaire")

Ils sont identiques à ceux d'une vente classique. Il faut donc prévoir 5.09% du prix (c'est à dire la veuleur du bien sur le marché, si le bien était  en vente classique)  auxquels s'ajoutent les honoraires du notaire, le salaire du conservateur des hypothèques....

B. L’impôt sur le revenu

Les rentes viagères sont soumises à l'impôt dans la catégorie des traitements, salaires et pensions. Seule la fraction correspondant aux intérêts du capital est imposable. Cette fraction, variant selon l'âge du crédirentier (le vendeur) au moment où il touche la rente, est fixée à :

  • 70 % si le crédirentier est âgé de moins de 50 ans ;
  • 50 % s'il est âgé de 50 à 59 ans inclus ;
  • 40 % s'il est âgé de 60 à 69 ans inclus ;
  • 30 % s'il est âgé de plus de 69 ans.

Pour les ménages, on retient l'âge du plus âgé, même après son décès. Les rentes viagères à titre gratuit sont imposées comme les pensions (80 %). Elles bénéficient aussi, comme les pensions, d'un abattement de 10 %.

C. Les impôts locaux

Il s'agit de la taxe foncière et de la taxe d'habitation. Dans chacune de ces matières, le débiteur légal est celui qui est propriétaire ou qui a la disposition du bien au 1er janvier de l'année d'imposition.

En cas de réserve d'usufruit par le crédirentier, il devra s'acquitter de la taxe foncière. En revanche, en cas de droit d'usage et d'habitation, c'est le débirentier qui doit s'acquitter de la taxe foncière.

La taxe d'habitation sera due, soit par le crédirentier (en cas de droit d'usage et d'habitation), soit par le locataire (en cas d'usufruit) soit par le débirentier (en cas de logement vide).
Une autre répartition dans le contrat peut être prévue.

D. La plus value immobilière

Elle est établie en faisant la différence entre le prix de vente et le prix de revient du bien.
Lorsque le bien est cédé contre une rente viagère, le prix de cession qu'il faut retenir, est celui de la valeur en capital (à l'exclusion des intérêts). Le même calcul doit être fait pour le prix de revient, éventuellement majoré par le coefficient d'érosion monétaire.

En revanche, si le bien est revendu alors que le crédirentier n'est pas décédé, il faut retenir comme prix de vente, la somme qui figure dans l'acte en y incluant le montant des arrérages restant à courir.
Pour le prix d'acquisition, le prix à retenir est, soit la valeur en capital, soit le montant des arrérages versés au jour de la vente, les deux assortis éventuellement du bouquet.

E. L’impôt sur la fortune

Le capital représentant la rente viagère doit être compris dans les biens imposables du crédirentier.
En revanche, le débirentier (l'acquéreur) peut déduire cette même valeur de son actif imposable.

 

 

VII - Cas de nullité de la vente en viager

La vente en viager peut être déclarée nulle dans plusieurs cas :

  • Décès du vendeur dans les 20 jours de la signature de l'acte, ce décès doit être du à la maladie, le vendeur en étant déjà atteint lors de la signature du contrat.
  • Prix insuffisant
  • Décès imminent du vendeur. Si l'acquéreur sait que le vendeur est atteint d'une maladie le condamnant à court terme, il aura la certitude de ne devoir verser la rente que très peu de temps, l'aléa du contrat disparaît alors, entraînant la nullité de la vente.

Par ailleurs, une vente en viager à un enfant sera considérée comme une donation au moment du règlement de la succession si l'on n'a pas obtenu au moment de la vente l'accord de tous les héritiers réservataires.

 

 

SOURCES

€€€€€€€€€€€€€€€DOSSIER argent ...

5 habitudes à adopter pour mieux contrôler vos finances et vous enrichir

L’argent! Qui n’a jamais souhaité en avoir plus?

Améliorer sa situation financière est sans doute l’un des objectifs les mieux partagés dans notre société. Que ce soit dans l’objectif de devenir millionnaire ou simplement pour sécuriser l’avenir de sa famille afin de pouvoir dormir l’esprit tranquille, les raisons de vouloir s’enrichir ne manquent pas.

Pour autant, nous ne sommes pas tous égaux dans notre façon de gérer nos finances. En effet, on constate souvent qu’avec le même salaire untel sera être capable de devenir propriétaire, d’épargner pour les futures études de ses enfants (par exemple) et de s’enrichir tandis qu’une autre personne va enchaîner les fins de mois difficiles. La différence n’est alors pas au niveau du salaire mais de l’attitude de la personne face à l’argent.

Voici donc quelques habitudes financière à adopter qui vous permettront d’éviter de finir vos jours pauvres et vous aiderons à vous assurer un avenir confortable financièrment.


Habitude financière 1 : Ne pas vivre a crédit

De nos jours, s’endetter semble être devenu la norme. Nous voyons tous les jours à la télévision des publicités nous encourageant à prendre des crédits. La plupart des familles françaises sont endettées et même la dette nationale ne cesse de grimper.

Ce sur-endettement général est d’ailleurs a l’origine de la situation de crise financière actuelle.
Cependant, il faut bien comprendre que s’endetter est une excellente solution … pour s’appauvrir.

En effet,financer ses achats par des crédits signifie payer tous ses biens plus cher qu’il ne valent. Cela signifie qu’une partie de l’argent si durement gagné ne servira au final qu’à payer votre banquier.

C’est pourquoi, si vous êtes endetté, il faut absolument que vous cessiez de contracter de nouveaux crédits financiers et que vous remboursiez aussi vite que possible les dettes déjà dues. Les seules exceptions pouvant justifier de s’endetter sont l’achat d’un logement (et encore, étant donné la conjoncture actuelle, il vaut certainement mieux attendre pour cela) et le financement de vos études.

Bien sûr, rembourser ses dettes ne sera pas facile, mais c’est une première étape absolument indispensable pour reprendre le contrôle de vos finances.


Habitude financière 2 : Se constituer un fond de secours

Une fois toutes vos dettes épongées, pour améliorer vos finances, il faut penser à économiser. Cela peut sembler évident, mais beaucoup de gens ne le font pas. Il est pourtant essentiel de se constituer un fond de secours.

En effet, outre les intérêts qu’il vous rapportera, ce fond de secours vous permettra de faire face aux urgences et aux dépenses imprévues sans devoir les financer par de la dette. Par exemple, si votre voiture venait à rendre l’âme (ce que je vous souhaite bien sûr pas), l’idéal serait d’avoir suffisamment d’argent épargné pour pouvoir en financer une nouvelle sans emprunter. Vous éviterez ainsi d’avoir à rembourser des intérêts et, au final, de payer cette nouvelle voiture plus cher qu’elle ne coûte.

Attention, par contre, ces fonds doivent être immédiatement disponibles. En effet, si ce n’est pas le cas, vous serez contraint à faire appel à l’emprunt en cas d’urgence financière.

Une solution conseillée est de mettre en place un prélèvement bancaire automatique tous les mois. Ainsi, l’argent est prélevé directement à la source. Vous ne vous en rendrez donc pratiquement pas compte et cela se fera en douceur. Même s’il ne s’agit que de 20 euros par mois cela constituera une somme importante dans quelques années et cela changera votre rapport à l’argent : maintenant votre argent travaille pour vous au lieu que vous ne travailliez pour payer votre banquier.


Habitude financière 3 : Faire ses comptes

Même si cela peut sembler rébarbatif, il est extrêmement important pour vos finances de comprendre comment vous dépensez votre argent.

En effet, savoir combien vous dépensez pour votre loyer, en shopping, en loisirs… va vous permettre de comparer ces sommes à celles que vous gagnez. Vous pourrez ainsi cerne rles dépenses inutiles ou qui pourraient être réduites. En d’autre termes, cela vous permettra de mettre en place un budget.

L’idée ici n’est aucunement d’arrêter toute dépense mais plutôt de cerner celles que vous pouvez vous offrir et qui correspondent a votre budget. L’objectif sera ainsi de définir la somme que vous pouvez allouer à vos différents postes de dépenses (vêtements, loisirs …).

De cette façon vous apprécierez d’autant plus les achats que vous ferez que ceux-ci correspondront à un budget défini à l’avance. Vous verrez ainsi ceux-ci comme une récompense méritée au lieu de vous sentir coupable après coup. Vous gagnerez ainsi en liberté puisque vous serez capable de contrôler vos dépenses au lieu d’être contrôlé par celles-ci (et plus de rappels a l’ordre douloureux le 31 du mois lorsque vous recevez votre relevé de banque)


Habitude financière 4 : Retirer en liquide la somme d’argent correspondant aux dépenses courantes pour le mois

Après avoir fait vos comptes, vous aurez déterminé votre budget mensuel pour vos dépenses courantes telles que l’alimentation, votre journal et votre café du matin ainsi que votre éventuel paquet de cigarettes.

L’idée sera alors de retirer cet argent en liquide dès le début du mois et de considérer que vous ne pouvez dépenser que cet argent et rien de plus.

L’argent liquide étant palpable, cela vous évitera tout dépassement alors que vous ne vous rendriez pas compte aussi facilement des sommes mises en jeux vous payiez par carte bancaire ou par chèque. Vous éviterez ainsi de dépenser des sommes supérieures à celles que vos finances vous permettent

Habitude financière 5 : Se donner un jour de réfléxion avant tout achat

Enfin, afin de contrôler encore un peu plus vos dépenses, et tout particulièrement si vous êtes un accroc du shopping, je vous ferai la recommandation suivante : à chaque fois que vous désirez effectuer un achat, accordez vous un délai de réflexion d’un jour.

De cette façon, vous réaliserez peut-être qu’il s’agissait simplement d’un achat compulsif et que ce n’était pas une si bonne idée que cela (cela vous évitera sans doute d’acheter cet habit que vous ne porterez jamais mais qui avait semblé parfait lorsque vous étiez dans le magasin).

S’il s’agit de quelque chose dont vous avez réellement besoin (et que vos finances vous permettent) vous serez d’autant plus heureux de retourner l’acheter le lendemain qu’il s’agira d’une décision mûrement réfléchie. Cela vous permettra de mieux apprécier cet achat et de ne ressentir aucune culpabilité pour cela.

Ces quelques habitudes ne suffiront sans doute pas à faire de vous un millionnaire mais elles vous permettrons de mieux contrôler vos finances. Elles constituent la clé de voûte de toute stratégie pour s’enrichir et devenir devenir plus indépendant financièrement.

N’oubliez pas que de savoir vos finances sous contrôle vous aidera à vous sentir plus libres et à mieux profiter de votre vie.

Et vous, quelle est votre stratégie par rapport à l’argent?